Ce reportage chantier en Maurienne documente deux étapes complémentaires de l’opération menée après l’éboulement de La Praz. Il montre les travaux dans la galerie ferroviaire, mais aussi le terrassement des déblais issus de la falaise. J’ai réalisé ce reportage pour enrichir une banque d’images photo et vidéo plus large. L’objectif consistait à montrer la progression du chantier, la logique des opérations et les moyens déployés dans un contexte très contraint.
Le projet
À la suite de l’éboulement massif sur la falaise de La Praz, les équipes ont engagé plusieurs phases de travaux pour sécuriser le site et traiter les déblais. Cette page se concentre sur deux volets. D’abord, elle montre le travail au-dessus de la galerie ferroviaire, avec les opérations de terrassement. Ensuite, elle documente l’intérieur de la galerie, avec les instrumentations de contrôle mises en place pour suivre la structure. Le chantier se déroule dans un environnement sensible. Il impose une forte coactivité et des exigences de sécurité permanentes.
Le besoin
L’objectif du reportage consistait à documenter une phase très technique du chantier. Il fallait montrer les méthodes mises en place, expliquer l’organisation des opérations et rendre lisible une intervention peu commune. En parallèle, les images devaient enrichir une banque photo et vidéo plus globale. Elles devaient donc couvrir cette séquence, tout en s’intégrant dans une lecture plus large de l’opération.
Ce que j’ai documenté
Le reportage montre d’abord le déchargement des déblais au-dessus de la galerie ferroviaire. Pour cette phase, les équipes ont utilisé des engins de terrassement télécommandés. Ce procédé innovant permettait de ne pas exposer le personnel aux chutes de blocs. Les images montrent aussi la coactivité avec les travaux de sécurisation en falaise. Elles rendent lisibles le phasage et la conduite à distance des tombereaux et des pelles mécaniques depuis une zone sécurisée.
Par ailleurs, une surveillance par drone permettait de garder une vue d’ensemble du chantier et d’éviter les angles morts. J’ai aussi documenté les moyens techniques installés pour contrôler la galerie et suivre l’évolution de la structure dans le temps. Le reportage fait ainsi apparaître les équipements de surveillance, mais aussi leur rôle dans l’organisation générale du chantier.
Pourquoi ce reportage compte
Ce type de chantier mobilise des dispositifs rares, une forte organisation et une gestion rigoureuse de la sécurité. Le reportage permet donc de rendre visible ce qui fait la spécificité de l’intervention : la distance au risque, l’innovation des moyens engagés et la précision du phasage.
Pour un donneur d’ordre, une entreprise ou un partenaire, ces images apportent plus qu’une simple trace. Elles permettent de comprendre la méthode, de montrer la technicité du chantier et de conserver une mémoire claire d’une opération exceptionnelle.
Ma lecture du chantier
Je ne cherche pas seulement à montrer une zone de travaux. Je cherche aussi à rendre l’opération compréhensible. Pour cela, je travaille à plusieurs échelles. Je montre l’environnement général, les engins, les équipes, les dispositifs techniques, puis les détails qui révèlent la méthode. Cette lecture prend tout son sens sur un chantier comme celui-ci. La sécurité, la coactivité et le relief imposent ici une vraie précision dans le regard.
Prestations mobilisées
Prestations mobilisées : prises de vue à pied en photo et vidéo, prises de vue drone.
Voir la prestation associée → Reportage vidéo
Voir la prestation associée → Prise de vue drone
Vous trouverez ici, un reportage sur la même opération avec la phase de purge et minage.
Intervenants :
- SNCF Réseau
- Bianco (drone phase 2 – TECH N’ DRONE)
Vous intervenez sur un chantier à forte contrainte ou dans un environnement ferroviaire sensible ?
Je réalise des reportages photo et vidéo pour rendre la méthode lisible, documenter les phases clés et valoriser les moyens engagés.
























